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Merci aux choulésiennes et aux choulésiens qui nous ont soutenus lors du premier tour !

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Nous sommes des habitant·e·s de Choulex désirant mettre nos compétences et expériences au service du Bien-vivre

Nous nous engageons à répondre aux enjeux de notre époque dans la continuité des actions entreprises par la commune.

Bien Vivre Ensemble - liste n°3 - votation cantonale Choulex Bien Vivre Ensemble - liste n°3 - votation cantonale Choulex

Deuxième tour de l'élection au Conseil administratif du 13 avril 2025

Philippe Amsler

Philippe Amsler

Candidat au Conseil administratif

Vivant depuis très longtemps à la campagne, je suis attaché à la vie de village et j’ai une affection particulière pour la commune de Choulex dans laquelle j’habite depuis 2004, soit plus de vingt ans. Impliqué dans la vie choulésienne, je suis l’un des membres fondateurs du Club des Aînés. Il m’importe aussi que les jeunes et leurs familles puissent rester à Choulex, s’y loger et s’y épanouir dans le long terme.

Je m’engage à défendre l’excellente qualité de vie que nous avons dans notre commune et son environnement privilégié. L’agriculture et les autres métiers de la terre y jouent un rôle essentiel, qui doit être favorisé.

Cette qualité de vie doit aller de pair avec de la sérénité dans les relations entre les autorités et les habitants. Je me présente au Conseil administratif avec l’objectif de rendre la communication avec l’Exécutif aisée et détendue.

J’apprécie les contacts humains et suis ouvert au dialogue, y compris à la critique. Et je n’ai pas d’autre ambition que de défendre les valeurs mentionnées ci-dessus.

Ma profession d’avocat m’a procuré une longue expérience, qui sera utile au quotidien dans le contexte des défis de la prochaine législature, notamment la réalisation du projet immobilier de l’entrée Ouest du village et les problématiques liées au projet de FCC du CERN.

Je sollicite votre confiance et m’engage à travailler dans le meilleur esprit d’équipe avec les autres membres de notre Exécutif.

Philippe Amsler

Rencontres, ouvertes à toutes et tous

Venez nous rencontrer pour échanger et nous faire part de vos envies et vos préoccupations.
Nous sommes à votre écoute aux dates et lieux suivants:

Rencontre - apéro
En présence de Philippe Amsler
Croix de Chevrier
Rencontre - apéro
En présence de Philippe Amsler
Famille Lombard - 134a route de Choulex

Actualités

Exécutifs des petites communes, quels changements en 2025 ?

Un texte de Philippe Amsler, candidat au Conseil administratif

Lire le texte

Reportage de Lémanbleu sur le nettoyage de la Seymaz

Un exemple d’action citoyenne pour l’environnement à laquelle tous nos candidats et candidates ont activement contribué.

Voir le reportage

Emission de Lémanbleu diffusée le lundi 20.01 aux actualités sur les municipales dans la commune de Choulex

Interviews de notre candidate et notre candidat au Conseil administratif

Voir le reportage

Que peut faire ma commune pour me protéger du projet de FCC du CERN ?

Commentaire de Philippe Amsler, candidat à l'exécutif

Je me réfère à la séance d’information publique organisée le 15 février dernier à Collonge-Bellerive par le collectif Co-CERNés. À la fin des présentations, une personne du public a posé au panel la question suivante, qui est restée sans réponse : Que peut faire ma commune pour me protéger des nuisances du futur collisionneur de particules du CERN ? Voici ce que j’aurais répondu :

  1. 1. La première chose que peut faire ma commune est de se montrer pro-active face au promoteur du projet, le CERN, et face aux autorités de rang supérieur, Conseil d’État et Conseil fédéral. Ne pas attendre de recevoir une information officielle de ces instances, aller chercher l’information, même si elle est incomplète et officieuse. Pour plus d’efficacité les communes concernées peuvent très bien agir de concert, ou par l’Association des communes genevoises.
  2. 2. La deuxième chose que peut faire ma commune est d’informer les citoyennes et citoyens sur ce qu’elle sait du projet et de ses probables impacts sur la qualité de vie dans ma commune et alentours. Les citoyens sont légitimés à obtenir des élus, qui les représentent, la connaissance des informations qu’ils détiennent par leurs fonctions sur un projet tel que celui du CERN. Cela vaut même en l’absence de communication officielle reçue par la commune, du moment que le projet est présent dans les médias et qu’il suscite de l’émotion dans le public.
  3. 3. La troisième chose que peut faire ma commune est d’interroger ses administrés sur ce qu’ils pensent du projet : sont-ils acquis au projet, sont-ils inquiets ? Où se situent leurs inquiétudes ? Je trouve que s’informer de ce que pensent les électrices et électeurs d’un projet tel que le FCC du CERN fait partie d’un devoir moral des membres des autorités envers leurs électrices et électeurs. Cette consultation peut être effectuée en même temps que l’étape no 2, par exemple lors d’une séance publique.
  4. 4. La quatrième chose que peut faire ma commune, c’est prendre position lors des consultations publiques officielles. Il y a eu deux consultations publiques lancées par le Conseil fédéral, l’une en 2023 et l’autre en 2025. La seconde s’est achevée le 14 février dernier1.
  5. 5. La cinquième chose est de négocier, autant que faire se peut, avec les autorités cantonales et fédérales afin d’obtenir du CERN une réduction maximale de l’impact du projet, en particulier sur la zone agricole, sur la zone renaturée et sur les voies de circulation.

1 La consultation de 2023 a porté sur une modification législative au niveau fédéral permettant d’inclure le projet de FCC du CERN parmi les installations d’importance nationale stratégique pour lesquelles la procédure d’autorisation est abrégée et les droits de recours sont considérablement restreints. Plusieurs communes genevoises ont pris position lors de cette consultation, notamment pour exprimer leurs inquiétudes. À ma connaissance, aucune commune située sur le tronçon Arve-Lac ne l’a fait.
La consultation de 2025 a eu pour objet d’une part les grandes lignes du plan sectoriel CERN et d’autre part sa fiche d’objet « Meyrin-Satigny ». Ces objets ont été soumis à un dépôt public sur la base de la Loi fédérale sur l’aménagement du territoire afin de satisfaire à l’obligation d’informer et de garantir les droits de participation. Tous les intéressés avaient la possibilité de s’exprimer. Ma commune a-t-elle (au moins) exprimé sa préoccupation face aux grandes lignes du plan sectoriel et aux graves nuisances du chantier qui en découlent ?

Prises de position de nos candidats sur le projet de FCC du CERN

Sara Gnoni

Le projet, aussi louable soit-il en termes de connaissances, de recherche fondamentale et d’intérêt scientifque, impliquera un chantier sur huit ans, nécessitant les va-et-vient d’un demi-million de camions, déplacera en molasse l’équivalent de deux fois les trois pyramides de Kheops et consommera 4 TWh, autant qu’une ville de 700 000 habitant.e.s, sans compter l’empreinte carbone et l’impact pour la biodiversité sur les différents sites impactés.
Le FCC devrait être opérationnel en version fnale en 2070, période à laquelle, selon la trajectoire actuelle, nous aurons au mieux +2-3 °C supplémentaires. Avec les guerres, les famines et les déplacements de population que cela pourrait impliquer. Comme le dit si bien l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau lorsqu’il s’adresse aux scientifques, la question légitime que nous devrions nous poser collectivement est : «Quand bien même cela est faisable, est-ce que cela est souhaitable? »

En tant que civilisation, quelles sont nos priorités?

Est-ce qu’en 2025, alors que nous avons déjà dépassé le seuil critique des +1.5 C°, que les records de chaleur se succèdent mois après mois, que les inégalités se creusent, que les guerres font rage et que partout, des pans entiers de l’arbre de la vie, cette diversité qui soutient notre espèce, disparaissent, ne devrions-nous pas avant tout, utiliser toutes les ressources possibles pour nous donner une chance de survie?
Quel signal politique et symbolique est donné à la population lorsque l’on parle de sobriété et que l’on va doubler la consommation énergétique de la région genevoise avec ce projet?

Philippe Amsler

Je suis favorable à la recherche fondamentale sur la physique des particules, mais pas à n’importer quel prix. Le projet de FCC du CERN est infiniment trop coûteux :

  • 1. il est disproportionné sous l’angle des nuisances inhérentes à toute la période du chantier (10 ans d’impact catastrophique sur la zone agricole et la zone renaturée de la Seymaz par des tonnes de poussière, du bruit, une atteinte au paysage avec le dépôt massif de sédiments et par la circulation de milliers camions) ;
  • 2. le projet énergivore du FCC confisque d’avance tous les efforts de sobriété énergétique consentis par la population. Il est d’un autre âge, désormais révolu ;
  • 3. le projet de FCC confisque les droits de recours propres à notre système démocratique, au nom d’intérêts soi-disant supérieurs ;
  • 4. d’autres projets de collisionneurs géants de particules se sont développés dans le monde avec de l’avance sur le CERN. À quoi sert-il d’engloutir des sommes pharamineuses pour d’hypothétiques résultats qui seront dépassés lorsqu’ils seront obtenus ?
  • 5. à titre personnel je préfère vivre dans un environnement le plus naturel possible en ignorant l’origine de l’univers, qu’étouffer dans un monde détraqué en connaissant (très éventuellement) l’explication scientifique cette origine.

Xavier Bengoa

Le CERN marche sur la tête

Le CERN est une institution extraordinaire née d'une coopération internationale unique dans l'histoire de la recherche scientifique. C'est un pôle de talents et aussi une fierté pour la région genevoise que de pouvoir les accueillir ainsi que leurs familles. Il a joué un rôle essentiel dans la compréhension de l'Univers ce qui a fait émerger des milliers d'innovations au cours des 70 dernières années.

Et pourtant. Bien qu’étant moi-même ingénieur EPF et passionné d’astronomie, il m’apparaît aujourd’hui absolument sans équivoque que le projet de FCC est une lubie délirante. Il est le reflet du déni des classes politiques face aux crises climatiques, énergétiques et d’annihilation du vivant qui se présentent à nous. Car ne l’oublions pas, au-delà d’être un centre de recherche en physique des particules, le CERN est avant tout un outil politique et géostratégique, et c’est bien là que se joue la partition de nos gouvernants. A l’heure où la communauté scientifique s’alarme du manque d’action politique en faveur de la préservation des équilibres écosystémiques dont nous dépendons pour nous nourrir, boire et nous vêtir - bref, pour vivre ! -, où les gouvernements serrent la ceinture budgétaire à tout va et coupent dans le soutien aux personnes les plus vulnérables (personnes âgées, en situation de handicap, petite enfance, familles monoparentales, agriculteurs, et j’en passe), on nous parle de lancer un projet sur des décennies, pour des coûts de milliards de francs et de millions de tonnes de CO2, dépendant de technologies de forage et d’infrastructure routières qui n’existent pas. Un projet à contrecourant des engagements climatiques de la Suisse et du Canton. Un projet dont on ne sait même pas ce qu’on en attend, autre que de se rapprocher encore de quelques millisecondes du Big Bang, celui d’il y a 13.8 milliards d’années.

On marche sur la tête.

Les menaces que fait peser ce projet sont innombrables. Cela fait plus de 15 ans que mon quotidien professionnel consiste à réaliser des écobilans, que je calcule l’empreinte carbone de multinationales ou d’événements d’ampleur internationale. Ma seule certitude aujourd’hui est que nul n’a la moindre idée de l’impact réel du projet FCC sur l’environnement, ni en termes d’émission de gaz à effet de serre, ni en termes d’utilisation et de pollution des eaux, et encore moins en termes de pression sur la biodiversité. Pour ce faire, il faudrait s’atteler à une modélisation prospective et conséquentielle de la disponibilité des ressources nécessaires à la réalisation du projet, en tenant compte de l’évolution des chaînes d’approvisionnement et de celle de l’intensité carbone de chaque unité de matière et d’énergie sur un horizon de 25 ans. Or, personne n’a effectué cet exercice, ce qui est d’une malhonnêteté totale qui ouvre la voie au pire greenwashing institutionnel. Pour notre commune, nous pouvons anticiper une augmentation drastique de nos émissions de CO2 territoriales (contraire aux objectifs communaux et cantonaux), une atteinte durable aux écosystèmes, en particulier la faune et la flore sauvage et la qualité des sols, ainsi que des nuisances persistantes associées au trafic durant la phase de construction, induisant une augmentation notoire des particules fines et du bruit.

Notre Big Bang à nous est sur le seuil de la porte. Or, le devoir de nos élus est avant tout de permettre à nos concitoyens de s’y préparer, dans la solidarité et la transparence. Il est de notre responsabilité politique, citoyenne et intellectuelle que de définir les priorités qui s’imposent. Le FCC n’en fait pas partie.

Sophie Brichet Droze

« Projet énergivore à fort impact sur le climat, la faune, la mobilité qui engendrera des gênes durant les 20 ans de construction alors que ces ressources financières et de recherches scientifiques pourraient être allouées à des projets plus pragmatiques et plus urgents »

Christine Jeanneret ter Kuile

« Dans le contexte que nous vivons actuellement, il me semble très peu raisonnable de se lancer dans un chantier de cette envergure, qui aurait un fort impact environnemental (énergie, CO2, biodiversité, trafic de camions...).
Il me semble que nous avons bien d’autres priorités et devons orienter la science vers des solutions pour perdurer dans de bonnes conditions notre existence sur cette planète »

Morgane Nusbaumer Ammann

« Les impacts environnementaux du chantier seront énormes, et proches de zones agricoles, de zones protégées et d’habitations. Le déni démocratique du projet est proprement scandaleux, la consommation de celui-ci une fois terminé…
La balance besoins/risques n’a absolument pas été évaluée. »

Elections du 23 mars 2025

Candidats au conseil municipal - Liste n°3 - Écoute et engagement !

Sophie Brichet Droze

Sophie Brichet Droze

Ergothérapeute

Enfant de Choulex, très engagée professionnellement, j’ai développé plusieurs centres de réadaptation pour enfants sur Genève. Employeur, enseignante vacataire HES-So mais aussi secrétaire de la section genevoise des ergothérapeutes de Genève pendant plus de 15ans, membre de Après Genève entreprises sociales et solidaires, Présidente d'une compagnie de théâtre, je souhaite aujourd'hui m’engager pour la collectivité sur ma commune. Renforcer les liens entre habitants, soutenir l’économie locale et développer des outils participatifs.

Philippe Amsler

Philippe Amsler

Avocat

À Choulex depuis 2004, je suis avocat au barreau de Genève, co-fondateur et membre du comité du Club des Aînés, ancien membre de plusieurs conseils d’administration (banques) et conseils de fondations, ancien président de la Commission de surveillance CDB de l’Association suisse des banquiers, organe de lutte contre le blanchiment d’argent. J’ai présidé le comité de candidature Réserve de Biosphère UNESCO Val d’Hérens, regroupant 8 communes et suis membre de la Fondation pour le développement durable de la commune de St-Martin (VS). Ces activités m’ont apporté une longue expérience dans la gouvernance d’institutions et la négociation.

Christine Jeanneret ter Kuile

Christine Jeanneret ter Kuile

Spécialiste en mobilité

Choulésienne depuis 20 ans, trésorière de l’APECH pendant 8 ans, il me tient à cœur de m’engager pour un nouveau mandat communal et préserver notre cadre de vie. De par ma formation de sociologue et mes expériences associatives, je suis motivée à stimuler la concertation entre habitant-es et la Mairie, favoriser des liens sociaux de qualité et préparer la commune à relever les défis environnementaux et économiques de notre temps.

Sara Gnoni

Sara Gnoni

Experte comptable

Mère de trois enfants et belle-mère de deux de plus, diplômée HEC et titulaire du diplôme fédéral d’experte-comptable, j’ai d’abord dédié 11 ans de carrière au sein des grands bureaux d’audit financier avant de me tourner vers l’entrepreneuriat, dans le but d’aider les PMEs à intégrer la durabilité au coeur de leur modèle d’affaires. Ce faisant, mon engagement politique et social s’est traduit par 6 ans au conseil municipal de Lausanne, par la fondation des associations Toxic Free Suisse (sensibilisation à la pollution chimique) et EyesUp (lutte contre le harcèlement de rue), et aujourd’hui en tant que membre du comité national de la Fédération Suisse des Entreprises.

Xavier Bengoa

Xavier Bengoa

Ingénieur EPFL

Entrepreneur de 41 ans et (beau-)père de 5 enfants, ingénieur en sciences de l’environnement spécialiste en bilans écologiques, musicien amateur, je suis convaincu qu’un mélange de pragmatisme et de créativité est nécessaire pour faire face aux défis qui se dressent : crise climatique, protection de la nature, souveraineté alimentaire, inégalités sociales, quête de sens. Facilitateur, je crois en l’intelligence collective pour faire émerger les solutions qui nous assureront une résilience pérenne et durable.

Morgane Nusbaumer Ammann

Morgane Nusbaumer Ammann

Spécialiste en santé publique

Biologiste, je travaille depuis près de 15 ans dans le domaine de la santé publique.
Je suis aussi active au sein de différentes associations axées sur la transition climatique et la société de demain. J’ai 2 enfants scolarisés à Choulex et me rends compte chaque jour à quel point nous sommes chanceux-ses de pouvoir leur offrir un tel environnement pour grandir. Je souhaite donc m’engager pour continuer à maintenir et augmenter le tissu humain et social, la collaboration et les discussions qui font la vie du village, ainsi que de préserver l’environnement naturel exceptionnel qui nous entoure.

Candidats à l'exécutif - De nouvelles compétences !

Sara Gnoni

Sara Gnoni

Experte comptable

Observatrice aguerrie et empathique d’un monde en pleine transformation, j’ai la conviction que les prochaines années seront cruciales si l’on entend offrir à nos enfants un avenir soutenable, et c’est pour leur donner cette chance, que je me présente comme candidate au conseil administratif de notre magnifique village. J’aspire à être la digne représentante de toutes celles et ceux qui souhaitent voir Choulex prendre les devants dans la transition écologique et sociale, par et pour ses habitant-es, avec le plus sérieux engagement et la pleine considération des réalités variables de chacun-es.

Philippe Amsler

Philippe Amsler

Avocat

Né à la campagne, je suis très attaché à la vie de village. J’ai habité 12 ans à Meinier, où mes enfants sont nés et 10 ans à Corsier. Depuis 2004, j’habite Choulex, commune que j’affectionne particulièrement. Je désire contribuer à sa bonne marche en rejoignant les autorités communales. Par mon métier d’avocat, j’ai l’expérience de la gouvernance et de la gestion financière. J’aime les contacts humains et suis ouvert au dialogue. Je m’engage à veiller à un développement de notre commune qui soit mesuré et de qualité, tout en préservant les valeurs villageoises et le cadre de vie exceptionnel de Choulex.

« Afin que nous soyons proactifs face aux changements sociétaux et environnementaux auxquels nous ne pouvons pas échapper, je suis favorable à l’adoption de mesures d’incitation bien ciblées, dans le respect des libertés et de la responsabilité individuelles »

Programme

Bien vivre ensemble

Pour Bien vivre ensemble, face aux changements sociétaux menant au « chacun-pour-soi », nous voulons :

  • Entretenir la convivialité, intégrer les jeunes familles et les nouveaux arrivants, maintenir l’esprit de village, soutenir la cohésion et pratiquer l’entraide.
  • Établir une base d’échange de biens et de services en faveur des habitant.es.
  • Soutenir les initiatives de consommation en circuit court: paysans, artisans, entreprises, commerces et services.
  • Développer les activités culturelles et y intéresser nos enfants.
  • Mieux impliquer la population dans les développements communaux en lui donnant plus largement l’occasion et les moyens de s’exprimer. Pour cela nous voulons
    • Accorder une écoute attentive aux propositions spontanées d’intérêt public émanant des habitant.es.
    • Organiser des séances d’information régulières destinées aux habitant.es sur des enjeux traités par les autorités.
    • Encourager la création d’un Forum citoyen (à l’exemple de celui de Thônex) permettant aux habitant.es de se concerter et de se prononcer sur leur vision de l’avenir de la commune et, ainsi, formuler des propositions concrètes à l’égard du Conseil municipal.

Plus de qualité de vie

Pour Plus de qualité de vie, nous voulons :

  • Accompagner activement les habitant.es face aux besoins de la transition énergétique, notamment par des aides et des conseils.
  • Promouvoir la nature dans sa diversité sur le territoire communal, et pour qui le désire dans les espaces et jardins privés en favorisant p. ex. la création de corridors naturels pour la faune et la flore, cela au bénéfice de la qualité de vie des habitant.es de tous âges. Sensibiliser les enfants à la protection de la faune et de la flore de nos jardins et de notre campagne, et les intégrer dans la promotion de la biodiversité.
  • Créer dans le village un lieu de rencontre accueillant sous la forme d’une place ombragée avec bancs et eau.
  • Continuer à améliorer la sécurité dans nos rues, en tenant compte des besoins des agriculteurs. Faciliter un service d’accompagnement pédestre et sécurisé des enfants se rendant à l’école.
  • Suivre attentivement la réalisation du plan climat et si besoin l’améliorer.
  • Identifier les personnes résidentes les plus vulnérables face aux aléas climatiques (vagues de chaleur, coupures d’approvisionnement) ou sanitaires (pandémies) et veiller à ce qu’elles soient protégées, par des actions organisées par la commune.
  • Favoriser une gestion durable de l'eau et garantissant une utilisation pérenne pour tous (par exemple, récupération de l'eau de pluie sous les toits, gestion des sources et des fontaines...).
  • S’engager activement auprès des communes voisines et du canton pour promouvoir la création de pistes cyclables continues et sécurisées jusqu’au centre-ville.
  • Sensibiliser la population aux risques pour la santé, liés à une alimentation peu adéquate. Encourager et favoriser l’approvisionnement en circuits courts auprès des cultivateurs locaux.

Davantage de transparence et de concertation sur le projet de collisionneur FCC du CERN

Pour Davantage de transparence et de concertation sur le projet de collisionneur FCC du CERN, nous voulons garantir aux Choulésiennes et Choulésiens un suivi étroit et transparent du projet de FCC. Pour cela, nous prenons les engagements suivants :

  • Informer régulièrement la population sur les développements du projet de FCC et ses implications sur la qualité de vie à Choulex et alentours, en particulier sur les nuisances de la longue phase de chantier. Lui fournir les informations connues des autorités communales.
  • Inviter la population à s’exprimer sur le sujet et à partager ses interrogations.
  • Ne négliger aucune possibilité pour la commune de prendre position sur le projet et ses impacts.
  • Nous engager activement avec les associations (p.ex. CO-CERNés Suisse) et les communes touchées par le projet, pour une action collective renforcée.

Nous proposons un programme de gestion proactive et solidaire,
où chaque habitant·e se sentira impliqué·e dans le développement de notre commune.

Bien Vivre Ensemble à Choulex, ce n’est pas un slogan,
c’est un projet de vie collective que nous voulons partager avec vous.
Rejoignez-nous pour bâtir ensemble un avenir durable, convivial et juste pour tous.

Contactez-nous !

Faites-nous part de vos désirs,
vos préoccupations ou questions
info@bienvivreensemble.ch